Suite à la nouvelle émission répondez@laquestion, un nouveau phénomène est né :
Le syndrome de Stockolm, ou encore la victimisation de l'invité.
Les commentaires traduisants tantôt de l'indignation, tantôt de la colère de téléspectateurs-internautes sont somme toute paradoxaux.
Jusque là, un invité d'un débat sait ou il mais les pieds, il sait aussi ne pas être présent pour se voir servir la soupe.
Ces personnages publics sont rôdés aux débats télévisuels, ils sont aussi rompus, pour la plupart, aux techniques permettant de passer le message politique avant d'y répondre justement... à la question.
Sans sombrer dans un format alliant compromission et bienveillance, que faut-il faire pour obtenir des réponses simples à des questions simples ?
Ou se situent les limites et les tabous qui forment la frontière entre le politiquement correct et l'insolence nécessaire ?
J'ai du mal à cerner cette nuance fondamentale, pourtant personne ne reproche vraiment à un politique d'en traiter un autre de bolchévique archaïque ou de parti Stalinien.
Demanderait-on donc aux journalistes de s'abstenir de bousculer un etablishment sous le fallacieux prétexte du respect, alors que ce même etablishment passe le plus clair de son temps à envoyer des scuds à ses adversaires politiques.
Répondez@laquestion :-)
Partager
Il ne faut pas confondre insolence et "vulgarité" selon moi. Ce n'est pas en traitant un politique de "stalinien" - invective caricatural s'il en est - qu'on le met à mal, c'est en connaissant les dossiers mieux que lui...